Le Modem dans L'AUDE

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Laurent POSOCCO

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C'est un Républicain et humaniste. Il est pour une nouvelle approche de la politique qui met la priorité sur une économie sociale et écologique de marché et une démocratie de proximité.


Avec François BAYROU




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Vendredi 8 janvier 2010 5 08 /01 /Jan /2010 21:21
Cher(e)s ami(e)s,
 
Un mot très bref pour vous annoncer la victoire de Marc DUFOUR avec près de 61% des suffrages. (résultats ci-dessous)
 
Je félicite tout d'abord Marc DUFOUR pour son score mais aussi pour sa campagne.
 
Je vous remercie tous du soutien que vous m'avez apporté et que vous avez par là-même apporté à Marc DUFOUR.
 
La campagne pour les régionales va pouvoir enfin commencer et bien sûr j'aurai besoin de tous les bras disponibles, mais je sais compter sur votre mobilisation comme vous l'avez démontré lors de cette élection interne.
 
Je vous remercie encore une fois, je vous dis à bientôt.
 
Amitiés
 
René CAUNES
Président Départemental du Mouvement Démocrate de l'Aude

En Languedoc Roussillon, MARC DUFOUR et DOMINIQUE CANU,  binôme proposé par le Bureau exécutif du Mouvement Démocrate, approuvé par les adhérents après la consultation qui s'est déroulée du 6 au 8 janvier.

 Résultat de la consultation:

Marc DUFOUR et Dominique CANU : 60.94 %

Patrice DREVET et Catherine LABROUSSE : 36.30 %

Vote blanc : 2.76 %

Par Modem Aude - Publié dans : Régionales 2010 - Communauté : Militants du Modem
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Mardi 5 janvier 2010 2 05 /01 /Jan /2010 19:02


Vous trouverez ci-dessous une lettre de notre ami Marc DUFOUR qui candidate pour la tête de liste aux régionales en Languedoc-Roussillon.

Cette candidature est la seule qui respecte les choix des instances nationales, à savoir : liste indépendante au 1er tour.
 
En effet, l'autre ticket s'il va au bout de la démarche est composé d'un "people", sans que cela soit péjoratif, membre d'un parti ou mouvement politique appelé "Alliance écologie indépendante" qui s'est déjà présenté à des élections pour le Nouveau Centre et qui est  élu sur une liste UMP.
 
Dans ce cas, il n'y a pas liste indépendante mais liste en alliance avec un petit parti et si de plus, comme cela est annoncé, ce Monsieur est tête de liste, c'est donner un signe fort d'affaiblissement de notre Mouvement à l'extérieur comme à l'intérieur.
 
Je ne peux penser une seule seconde que la candidature de Marc DUFOUR, positionné N°3 par François BAYROU sur la liste des Européennes derrière Robert ROCHEFORT et Anne LAPERROUZE,  ne soit retenue car alors le positionnement et la lisibilité politique de notre parti en seraient très affectés, et le MoDem en Languedoc-Roussillon perdrait toute sa crédibilité.

René CAUNES 

   




ticket DUFOUR-CANU 

        Lettre de Marc DUFOUR

Aux adhérents du Languedoc-Roussillon, pour présenter sa candidature à

la tête de la liste MoDem aux prochaines élections Régionales, dans le

cadre des primaires, dont le vote des adhérents se fera les 6, 7 et 8 janvier.


Chers amis,

Je me dois de vous faire part des motivations qui m'ont convaincu d'être le

représentant de notre mouvement à ces futures élections régionales de mars 2010.

Depuis les Régionales de 2004, au sein de l'UDF d'abord, et ensuite au nom du

MoDem, je n'ai cessé d'être présent à toutes les échéances électorales, investi par

François Bayrou pour porter nos couleurs, et faire exister notre projet de société que

beaucoup de Français attendent, pour plus de justice et d'humanisme. Je connais

bien le terrain pour avoir été souvent au devant des électeurs pour faire comprendre

ce qu'est notre programme, innovant et rassembleur.

Elu, 3ème adjoint de la ville de Montpellier (et Président du Groupe Modem à la

ville), avec les quatre autres élus MoDem nous n'avons eu de cesse de montrer

qu'avec les valeurs de notre Mouvement, nous pouvons être efficaces et changer les

choses en mieux dans la gestion d'une ville ou d'une Agglo.

Comme Président de la Fédération de l'Hérault, j'ai mis en place des commissions

thématiques pour étoffer notre programme régional, j'ai multiplié les rencontres avec

les adhérents, les élus du MoDem et les cadres du Mouvement Départemental, dans

le souci d'un travail d'équipe solidaire et efficace, et ce, pour faciliter les échanges

dans la transparence et la confiance.

J'ai proposé aux autres fédérations de la Région de nous unir pour renforcer le

Mouvement ; ceux-ci ont répondu favorablement à cet appel en participant aux

différentes manifestations régionales que nous avons organisé pour mettre nos efforts

en commun, notamment aux dernières élections européennes, pour laquelle j'étais

3ème de Liste, derrière Robert Rochefort et Anne Laperrouze.


Dans un souci de démocratie, François Bayrou a organisé des primaires, pour que

les adhérents choisissent celui qui représentera à leur avis le meilleur candidat pour

ces Régionales. Pour ma part, je tiens à préciser que je me présente dans le strict

respect d'une liste MoDem autonome au 1er tour adopté en Conseil National, et

dans le droit fil du programme des Régionales, convenu au Congrès d'Arras. Pour

le 2ème tour, nous respecterons les décisions que prendra l'Exécutif National, pour des

éventuelles alliances.

Pour la Région, il me paraît urgent de donner la priorité à l'Emploi et à la

Formation, à la performance des lycées et à l'efficacité des transports. L'Ecologie,

dont le Mouvement compte parmi ses cadres d'éminents défenseurs, est une

composante incontournable de tout projet économique et social. Le MoDem n'a nul

besoin d'aller chercher une caution écologiste ailleurs qu'en son sein.

Le choix de Dominique Canu comme colistière s'impose d'abord par sa personnalité

qui démontre sa capacité d'engagement, par son implantation dans la Région, par

son habitude des campagnes électorales Ensemble, et avec vous tous, nous porterons

nos valeurs devant les électeurs.

Les très nombreux parrainages de soutien à ma candidature se sont faits

spontanément, témoignant de la confiance que me portent nos adhérents, élus et

Présidents des Fédérations.

Je compte sur vous pour que vous fassiez le meilleur choix, afin que le MoDem puisse

exister de manière indépendante, conformément aux objectifs de François Bayrou,

que je compte respecter fidèlement.

Amitiés Démocrates,

Marc DUFOUR


Exemples de soutien du ticket Marc DUFOUR / Dominique CANU

(parmi les très très nombreux reçus)

Anne LAPERROUZE, ancienne députée européenne de notre région

Jean-Jacques DELMAS, ancien Maire de Mende


Pyrénées-Orientales
:

Chantal GOMBERT, Présidente de la Fédération P-O.

José PUIG, Maire de Claira

Jean-Philippe SCHEMLA, Président de la Fédération de Jeunes des P-O.

Paul LENCOU, 1er Vice-président de la Fédération des P-O.

Patrick PONTET, Vice-président de la Fédération des P-O

René RABEYROLLES, Conseiller municipal de Canet en Roussillon

Catherine MENVIELLE, Secrétaire Départementale de la Féd. des P.O.

James COLLET, membre du Conseil Départemental de la Fédération des P-O.

¼

Aude :

René CAUNES, Président de la Fédération de l'Aude, Conseiller National MoDem

Michel BOYER, Maire de Tuchan, Pdt de la Com. de Communes des Hautes Corbières

Jean-Pierre BOTSEN, Maire de Pezens, Vice-Pdt de la Com. d'Agglo de Carcassonne

Isabelle FILLON, Conseillère municipale de Cavanac, Conseillère Nationale MoDem

Sylvie MERIC, Conseillère municipale de Port-La-Nouvelle, Vice-pdt de la Féd de l'Aude

                            Responsable 2ème circonscription

François DEMANGEOT, Responsable 3 e circonscription, Conseiller Départemental

Laurent POSOCCO, Responsable 1ère circonscription

Jean-Michel ALVAREZ, Délégué départemental de l'Aude

¼

Lozère :

Régine BOURGADE, 1er Adjoint du Maire de Mende

¼

Gard :

William SEGUIN, Maire de Canne et Clairan

Christian NANNINI, Vice-président de la Fédération du Gard

Simon SUBTIL, Conseiller municipal d'Uzès

Eric FIROUD

¼

Hérault :

Philipe MACHETEL, Maire de Saint-Guilhem de Désert

Hadj MADANI, 1er Adjoint de Lodève, 1er Vice-Pdt de l'Agglo de Lodève

Frédéric TSITSONIS, Adjoint au Maire de Montpellier

Michel ASLANIAN, Vice-président de l'Agglo de Montpellier

Richard MAILHE, Conseiller municipal de Montpellier

Eric PETIT, Adjoint au Maire de Saint-Jean de Védas

Danièle GOMEZ, Adjoint au Maire de Saint-Jean de Védas

Yves PINASSEAU, Conseiller municipal de Saint-Jean de Védas

Florence DENESTEBE, Conseillère municipale d'Agde

Véronique AGUILAR, Conseillère municipale de Bédarieux

Olivier GOUDOU, Conseiller municipal de Bessan

Emmanuel CLERC, Président de la Fédération de Jeunes de l'Hérault

¼

Par Modem Aude - Publié dans : Régionales 2010 - Communauté : Mouvement Democrate
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Dimanche 29 novembre 2009 7 29 /11 /Nov /2009 18:39

27 novembre 2009

 

Lors du débat sur la dette organisé au Sénat dans le cadre du PLF pour 2010, Jean-Jacques Jégou, vice-président de la Commission des finances du Sénat, a estimé que "ce n'est donc pas en poursuivant la facilité de l'endettement que nous renforcerons notre croissance économique, notre niveau de vie et notre cohésion sociale. C'est au contraire en abandonnant les comportements de ces vingt-cinq dernières années que nous pourrons relever les défis du futur et préserver le modèle de société dynamique, fraternel et généreux auquel aspirent les Français. »

"Madame la présidente, monsieur le ministre, mes chers collègues, récemment, un grand hebdomadaire titrait ainsi l'un de ses articles : « La dette, nouvel opium du peuple » ! Personnellement, je trouve qu'il serait plus juste de parler de « nouvel opium des élites », le peuple subissant beaucoup plus, sur ce sujet, l'irresponsabilité des gouvernements successifs depuis vingt-cinq ans !

Les Français ont d'ailleurs pris conscience ces dernières années, avec les travaux de la commission Pébereau et l'élection présidentielle, des dangers des dérapages chroniques de nos finances publiques et du niveau abyssal de nos dettes. Ils savent bien qu'un jour, il faudra payer la facture, et donc qu'il faudra payer plus d'impôts.

Au-delà du bon mot, il faut reconnaître que la France s'est accoutumée depuis 1980, date du dernier budget en équilibre, à la drogue des déficits et de la dette publique, qui a été multipliée par cinq depuis cette même année.

Alors que la dette atteignait alors 20 % du PIB, tout le monde craint qu'elle ne dépasse les 100 % en 2012 ! D'ailleurs, notre pays se distingue nettement de ses partenaires européens en étant le pays d'Europe dont le ratio de dette publique s'est le plus accru ces dix dernières années. Et, avec le grand emprunt, qui va ajouter de la dette à la dette, le Gouvernement, comme nombre de ses prédécesseurs, cède à son penchant dépensier. La France aime vivre à crédit !

En outre, et c'est le plus malheureux, l'augmentation de la dette résulte, comme l'a montré la commission Pébereau, du fait que, depuis 1975, nos administrations publiques sont en déficit. Cette dette n'a même pas servi à financer un effort structuré en faveur des dépenses les plus utiles à la croissance et à la préparation de l'avenir : elle ne sert à financer que les dépenses courantes de l'État. Elle est considérée comme une ressource publique à part entière ! Autant dire que le recours à l'endettement a été le choix de la facilité.

Mais le pire est à venir : le niveau des déficits publics va entraîner l'explosion de la dette. Avec un déficit budgétaire qui atteindra 8,5 % du PIB en 2010, qui est passée de 63,8 % de ce même agrégat en 2007 à 68,1 % en 2008, va s'établir à 77,1 % cette année et à 84 % l'année prochaine. Alors qu'en 2005 la commission sur la dette publique tirait le signal d'alarme à propos du niveau très préoccupant de la dette publique, depuis trente ans, jamais nous n'aurons connu une progression aussi rapide de cette dernière que ces trois dernières années : de plus de 20 points ! L'évolution est vertigineuse.

Comme l'avait dit le Premier président de la Cour des comptes au mois de juillet dernier, à ce niveau de déficit, la dette publique devient incontrôlable. À ce stade, pour citer un proverbe auvergnat, si je ne m'abuse, « les dettes, c'est souvent le commencement de la ruine ».

Depuis 1980, la dette a explosé à trois reprises, au cours de périodes marquées par des crises économiques et par la récession, à savoir les années 1980-1983, 1991-1993 et actuellement. Soit ! Mais, contrairement à ce qui se passe dans d'autres pays, quand la dette explose en France, parallèlement, en raison d'une sorte d'effet de cliquet anti-retour, lorsque des marges de manœuvre apparaissent de nouveau, nous ne les utilisons pas au désendettement. Peut-être aussi est-ce parce que nous sommes incapables de créer des richesses nouvelles…

Malheureusement, dans notre pays, la diminution de la dette publique n'a pratiquement jamais été un objectif prioritaire des gouvernements. Les périodes de croissance ou de taux d'intérêt bas n'ont pas été mises à profit pour la réduire.

Dans ces conditions, nous devons craindre que l'alourdissement rapide de la dette publique ne place notre pays dans une situation de très grande vulnérabilité. Combien de Français savent que les frais financiers, les intérêts de la dette, représentent 43 milliards d'euros en 2009, autant de sommes qui ne peuvent être affectés à des investissements ou à des politiques publiques ? Or 43 milliards d'euros, c'est plus que le futur grand emprunt ! Du moins si le Président de la République s'en tient à la somme raisonnable proposée par MM. Rocard et Juppé, et rien n'est moins sûr !

Certes, aujourd'hui, le financement de la dette publique reste très attractif dans le monde puisqu'une épargne est disponible pour les dettes souveraines des pays que l'on dit « bien gérés ». Pour le moment, nous bénéficions de taux à court terme extrêmement faibles, donc favorables, comme cela a été rappelé à plusieurs reprises. Cependant, cette capacité de notre pays à financer facilement sa dette sur les marchés ne doit pas avoir pour effet de ne pas regarder la situation en face et de nous conduire à ne pas traiter les déficits et la dette.

Car notre vulnérabilité est liée à une augmentation des taux qui, aux dires des économistes, ne manquera pas de se produire dès que l'économie mondiale redémarrera, et le rapporteur général a été parfaitement clair sur ce point. Les intérêts de la dette augmenteront alors considérablement et pèseront encore plus qu'aujourd'hui sur le budget de l'État, rognant encore davantage les marges de manœuvre du Gouvernement. Le risque d'asphyxie financière serait réel.

Nous le savons, la France, parce qu'elle a de plus en plus recours aux marchés financiers, est sous surveillance. Elle ne peut emprunter plus que l'Allemagne et doit continuer à donner des gages pour conserver la confiance des marchés. Comme le disait Louis-Ferdinand Céline, « on ne meurt pas de dettes, on meurt de ne plus pouvoir en faire. »

Je terminerai mon propos en citant quelques lignes du rapport de la commission Pébereau sur la dette publique de 2005 pour déplorer le temps perdu sur ce sujet. « Ce n'est donc pas en poursuivant la facilité de l'endettement que nous renforcerons notre croissance économique, notre niveau de vie et notre cohésion sociale. C'est au contraire en abandonnant les comportements de ces vingt-cinq dernières années que nous pourrons relever les défis du futur et préserver le modèle de société dynamique, fraternel et généreux auquel aspirent les Français. »

Cette politique, monsieur le ministre, n'est ni de droite ni de gauche. Elle est dans l'intérêt de tous les Français et elle est totalement d'actualité.
"

 

Par Modem Aude - Publié dans : Economie - Emploi - Communauté : Militants du Modem
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