Le Modem dans L'AUDE

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René CAUNES

 


Projet Politique

C'est un Républicain et humaniste. Il est pour une nouvelle approche de la politique qui met la priorité sur une économie sociale et écologique de marché et une démocratie de proximité.


Avec François BAYROU




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Samedi 23 mai 2009

Le Mercredi 20 mai, à Port La Nouvelle puis à Sigean nous recevions nos têtes de liste aux Européennes
La presse locale a relayé ces manifestations. Vous trouverez ci-dessous l'article paru dans l'Indépendant


L'INDEPENDANT - Édition du samedi 23 mai 2009 – PORT LA NOUVELLE

Par Claude-Evelyne RAYNAUD

Le MoDem s'engage dans la bataille des Européennes René Caunes, président départemental du MoDem recevait les têtes de liste pour la Région Sud-Ouest : Robert Rochefort, Anne Laperrouze, députée européenne sortante, et Marc Dufour.

 

 

C'est au marché qu'Anne Laperrouze a tout d'abord été à la rencontre des Nouvellois. Elle était accompagnée de René Caunes, de Sylvie Meric, vice-présidente, de Philippe Feral, candidat aux Européennes représentant de l'Aude, et de militants. "Les Nouvellois ont été très accueillants" .

Et c'est donc dans la bonne humeur que les représentants du MoDem ont distribué leur documentation concernant les élections européennes qui auront lieu le 7 juin. "Les gens sont en attente d'information. Les principales questions portent sur le rôle du Parlement européen, la défense des entreprises et l'emploi en Europe".

Le midi était réservé à un repas républicain, des échanges fructueux ont eu lieu et, en particulier, l'intervention de Jean-Pierre Laval, président de l'association Païs Nostre, sur la défense des langues régionales. Anne Laperrouze : "Le MoDem défend l'Europe mais l'Europe qui garantit les identités, les modes de vie, les langues et les cultures sur son sol et dans le monde". En début d'après-midi, Robert Rochefort, Anne Laperrouze et toute l'équipe régionale du MoDem étaient reçus par le groupe Lafarge, sur le site de la cimenterie, où les dirigeants ont présenté le groupe au coeur des territoires avec, au-delà de la croissance et du développement, un engagement sur le long terme au regard du développement durable.

Robert Rochefort a précisé que les nouveaux députés élus ou réélus MoDem défendront les choix politiques qui prennent en compte l'intégration du "soutenable" ou du "durable" dans les décisions européennes.

Les visiteurs se sont ensuite rendus, à la salle polyvalente de l'Etang-Boyé à Sigean, pour une rencontre avec les militants et sympathisants. Robert Rochefort a souligné l'importance du scrutin du 7 juin en précisant que 70 % des lois de l'Europe sont retranscrites dans les Parlements nationaux des 27 pays de l'Union. Les intervenants ont répondu aux diverses questions et, en particulier, dans le domaine économique. "Le Modem refuse les politiques de dumping fiscal qui visent à délocaliser les entreprises des uns pour les installer chez les autres. Les députés MoDem exigeront qu'au sein de l'Europe il y ait une démarche d'harmonisation fiscale".

A la question sensible de l'immigration : "Il faut mettre un terme aux politiques d'exploitation et de corruption des pays sous-développés.

Il faut protéger les marchés de ces pays, leur permettre de produire ce qu'ils mangent, de fabriquer ce qu'ils consomment et de cesser de piller leurs matières premières".


Prochain rendez-vous le 26 mai à Rivesaltes, au Domaine de Rombeau à 18 h, en présence de François Bayrou et des têtes de listes MoDem.

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Mardi 19 mai 2009

Un article très intéressant ce Mardi 19 mai 2009 dans Direct Toulouse - issu du Journal Le MONDE


Politique.
A moins de trois semaines des européennes, le score donné dans les sondages à François Bayrou énerve à gauche et à droite. Au-delà de ces élections, le dirigeant centriste se projette déjà en 2012.

 

 François Bayrou fait peur

Son positionnement inquiète l'Elysée et le PS 

 

Il voulait poser «un acte fondateur». Un peu à la manière d'un François Mitterrand avec son pamphlet Le coup d'Etat permanent contre le général de Gaulle. Quinze jours après la sortie de son livre Abus de pouvoir, tiré à 120000 exemplaires selon les éditions Plon, François Bayrou conquiert le titre de «meilleur opposant» à Nicolas Sarkozy.

 

« Nicolas Sarkozy n'a plus aucune réserve de voix de second tour »

Entourage du président du Modem

Faut-il y voir un lien de causalité? Jeudi 14 mai, Jean-Pierre Raffarin, vie président du conseil national de l'UMP, a proposé d'engager une réflexion sur un scrutin un seul tour pour «toutes les élections, présidentielle comprise». Bayrou y a immédiatement décelé «un nouvel exemple d'abus de pouvoir».

Un sondage Opinionway paru dans Le Figaro, samedi, le place loin devant Olivier Besancenot, Martine Aubry, Ségolène Royal et Dominique de Villepin.

C'est une première victoire. Le statut était jusqu'à présent détenu par Ségolène Royal.

Le scénario d'un 21 avril bis où le parti socialiste serait écarté du second tour de l'élection présidentielle en 2012, au profit cette fois du centriste François Bayrou et non plus de Jean-Marie Le Pen (Front national), ne relève plus de la science-fiction.

Pour 44 % des Français interrogés par Opinionway, Bayrou pourrait devancer le candidat socialiste, contre 40 % qui l'excluent. Alors qu'il n'est lui-même pas candidat aux élections européennes, il s'est installé brutalement au cœur de la campagne.

Comment expliquer un basculement aussi rapide? «C'est l'effet du livre, tranche Philippe Lapousterle, ancien journaliste, devenu conseil1er de François Bayrou.

II tombe au bon moment. En pleine crise, les gens avaient besoin qu'on leur parle, pour de vrai. C'est le seul ouvrage vraiment construit sur la politique de Sarkozy. Avant, ses critiques portaient moins, les gens pouvaient penser qu'il était dans le registre du soupçon. Mais là, après deux ans de présidence sarkozyste, nous sommes sur des certitudes. Les gens qui l'ont lu ou entendu l'ont trouvé cohérent.»

Pour son conseiller, il est «en pleine métamorphose »

 

En septembre 2001, après les attentats du 11-Septembre, le leader centriste, déjà en campagne pour préparer la présidentielle de 2002, avait jugé bon d'interrompre quelques semaines ses activités, craignant d'être à contre-courant des préoccupations des électeurs, traumatisés par la crise terroriste. «Cela a été sa plus mauvaise décision, estime Philippe Lapoustère, «il y avait une crise, il fallait parler. » Cette fois, Bayrou a tiré les leçons. En pleine crise économique, la plus grave qu'ait connue le monde depuis 1945, il a choisi de s'exprimer, et surtout de briser les consensus. La présidence de l'Union européenne, que tous les partis saluaient? La crise géorgienne que Nicolas Sarkozy se targuait d'avoir résolue, sans être démenti? Le sauvetage des banques? Le G20 présenté comme un succès? Sur tous ces sujets, il conteste la stratégie et la version du chef de l'Etat. Il dit ce que les socialistes ne s'autorise] plus. Ou alors si peu

Le leader centriste représente un danger pour tout le monde. Pour le Parti socialiste, bien sûr qui aurait bien du mal à survire à un 21 avril bis. Mais aussi pour Nicolas Sarkozy. Face au président du Modem au second tour d'une élection présidentielle, le candidat UMP serait en difficulté pour trouver des réserves de voix, pour capter les électeurs du centre et de la gauche L'Elysée est inquiet.

«Nicolas Sarkozy n'a plus aucune réserve de voix de second tour. II a sa base de 30 %, c'est tout. Il cherche à trouver la parade», explique l'entourage du président du Modem.

Même les Verts ne sont pas épargnés par l’effet Bayrou. Daniel Cohn-Bendit, la tête de liste Europe-Ecologie en Ile-de-France, l'accuse de détourner la campagne des européennes à son profit, d'appeler à un vote sanction de Sarkozy au lieu de défendre un programme pour l'Europe. «II y a usurpation», s'indigne l'ancien leader de Mai-68. «Je ne distingue pas le vote national du vote européen», rétorque l'intéressé.

L'UMP est dans l'embarras. Officiellement, parti du président feint d'ignorer le danger «J’adopte la stratégie de l'essuie-glace, je balaye et poursuis la route», ironise Xavier Bertrand.

Officieusement, les dirigeants ont bien compris qu'il n'était plus opportun de concentrer les attaques sur Ségolène Royal, la cible favorite du parti majoritaire depuis deux ans. Dominique Paillé, le porte-parole adjoint de l'UMP et ancien centriste, a bien tenté de porter la contradiction en publiant, dans la foulée de François Bayrou, Les habits neufs des faux centristes. Mais la mayonnaise du contre-pamphlet a bien du mal à prendre

 

Sophie Landrin

 

                   

  François Bayrou, leader du Modem, lors de la 8' convention européenne à Montpellier, dimanche.

 

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Vendredi 15 mai 2009

Dans le FIGARO du 15/05/2009 :
Propos recueillis par Rodolphe Geisler

Crédits photo : Le Figaro

 

«J'ai une grande différence avec (Rachida Dati): je ne considère pas le Parlement européen comme une voie de garage ou un pis-aller», explique Marielle de Sarnez.


Pour la première vice-présidente du MoDem Marielle de Sarnez, « le Parti socialiste traverse une crise profonde ».

 

LE FIGARO. Le MoDem est devenu la cible de nombreuses attaques du PS…

Marielle de SARNEZ. C'est la preuve que le renouvellement que nous portons les inquiète. Le Parti socialiste traverse aujourd'hui une crise profonde, encore plus profonde sans doute qu'on ne le croit. Le PS a du mal à trouver sa place dans la campagne pour les élections européennes. Ils utilisent donc à l'égard du MoDem des arguments dont ils savent parfaitement qu'ils sont de mauvaise foi.

En attendant, ils vous accusent de voter à Strasbourg avec les ultralibéraux !

C'est purement et simplement faux. Tous nos votes sont publics, consultables sur le site du Parlement européen et les journalistes qui ont enquêté l'ont d'ailleurs démontré. Nous sommes le Parti démocrate européen. Nous partageons avec les libéraux européens, qui sont le plus souvent de centre gauche, une même vision des libertés, du droit, et des institutions. Mais en matière économique et sociale, nos choix sont différents : nous sommes défenseurs des services publics, de la solidarité, de la cohésion sociale, vertu indispensable particulièrement en période de crise, y compris pour une économie créatrice.

Si vous êtes réélue, vers qui ira votre préférence pour la présidence de la Commission européenne ?

Je ne voterai pas Barroso pour deux raisons : il a été trop suiviste à l'égard des gouvernements et ses choix sont trop marqués d'ultralibéralisme. Je voudrais qu'une majorité de députés européens sortent de l'ambiguïté et soutiennent clairement l'idée d'une Commission différente. Il y a dans tous les courants des personnalités qui valent la peine. Nous avons avancé deux noms : Guy Verhofstadt, ex-premier ministre belge, et Mario Monti, ancien commissaire européen. Mais d'autres peuvent aussi exister de la gauche et du centre droit. En tout cas, nous sommes ouverts à toute candidature de rassemblement qui permette un autre choix.

En Ile-de-France, où vous vous présentez, comment jugez-vous la campagne de Rachida Dati pour l'UMP ?

J'ai une grande différence avec elle : je ne considère pas le Parlement européen comme une voie de garage ou un pis-aller. Sur nos listes, tous nos candidats sont engagés à 100 % et heureux de leur future mission de député européen. Il n'y a rien qui vaille davantage la peine que de travailler en même temps à l'avenir de la France et de l'Europe.

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